Un séminaire sur la paix initié par des étudiants de l’UNA

La Fondation Félix Houphouët Boigny pour la recherche de la paix de Yamoussoukro, abrite depuis ce mardi 16 avril et ce, jusqu’au 18 avril, un séminaire de formation sur le thème « vie associative, leadership et culture de la paix » initié par les membres du club ‘‘les Icônes de la paix’’ de l’Université Nangui Abrogoua (UNA).

Sans sacrifier à la tradition, les participants issus de diverses associations estudiantines, en provenance de la capitale économique ont eu droit au traditionnel mot de ‘‘bienvenue’’, prononcé par le Docteur Diénéba Doumbia, Directrice du département pour la recherche de la paix de la Fondation Félix Houphouët Boigny. « Je suis heureuse et fière de constater pour la première fois que des étudiants en sciences prennent part à cette formation » s’est-elle réjouie.

A sa suite, le président des ‘‘Icônes de la paix’’  Soro Drissa a, lui, traduit sa reconnaissance à l’endroit des responsables de la Fondation, pour avoir fait bon accueil à cette  initiative qui se veut facteur de cohésion et de paix en milieu universitaire.

Dans cette dynamique de recherche de la paix, la directrice du département de la recherche pour la paix a entretenu la délégation  au cours d’une conférence portant sur le thème «  la bonne conduite en milieu universitaire ».

Pour le Dr. Doumbia, cet état de fait émane de plusieurs causes parmi lesquelles, la mise en cause des méthodes pédagogiques, les critiques négatives à l’endroit des étudiants, les sanctions, de même que l’absence de responsabilité de la part des acteurs de l’éducation.  Tout en relevant que cette réalité, bien que triste, est commune à bien de pays en dehors de la côte d’Ivoire.

Raison pour laquelle la culture de la paix qu’elle a présentée comme « un effort généralisé pour modifier  les modes de pensée et d’action  afin de promouvoir la paix », est un élément essentiel à la bonne conduite en milieu universitaire.

Si la culture de la paix signifie transformer les conflits, prévenir les conflits potentiellement violents et restaurer à la paix et la confiance, cela passera éventuellement par la non-violence, l’encouragement à l’excellence centrée sur les valeurs humaines.

A en croire Dr. Diénéba Doumbia, la jeunesse universitaire est incontestablement la force et le lendemain de la cote d’ivoire. Une force à canaliser pour le bien-être de la société car «  il faut changer l’Ecole pour changer la société » a-t-elle conclu.

Notons que ce séminaire de formation se tiendra durant trois jours au cours desquels, conférences, débats et partage d’expériences seront au rendez-vous.

A.C, envoyé spécial à Yamoussoukro

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