Université FHB/ Redepci: Voici la panacée aux maux des jeunes étudiantes

A l’initiative de la cellule féminine du Réseau Estudiantin pour le Développement,l’Excellence et la Paix en Côte d’Ivoire (REDEPCI), l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody a couvert, samedi 09 novembre dernier, une conférence vendant l’autonomisation des femmes par l’éducation.

 Organisée dans le but d’initier un nouvel esprit, d’indépendance et de leader, chez les jeunes femmes étudiantes, cette première activité de la cellule  convoite le dessein de faire prendre conscience aux étudiantes, de leur responsabilité dans la construction du pays/

« L’éducation, clé de l’autonomisation de la femme», tel est le thème central de la conférence qui projette encourager « la jeunesse féminine estudiantine à une participation effective au développement du pays à travers des actions concrètes et valorisantes », selon le Comité d’organisation.

Pour Larissa Soro, la présidente de la cellule,  cette conférence intervient dans un cadre particulier, pour un public particulier, en occurrence les jeunes filles dans le milieu universitaire. A l’en croire, cette activité devrait rappeler à toutes les participantes les défis du lendemain, dans le monde professionnel, qui devront être relevés avec détermination et volupté professionnelle. D’où le choix de panelistes « modèles » dans la sphère du développement des femmes.

Avec la participation d’une centaine de jeunes filles issues de divers domaines universitaires, l’évènement a reçu l’animation d’un public afférent à ses desseins. Avec Mr Nelson Beugré de l’ONG CIVIS, Mlle Léonie Dindji, présidente fondatrice de l’ONG Kid’s House ainsi que Mlle Binnie Cissé, présidente fondatrice de Empowering Women in Africa (EWA), l’éducation a été vénéré comme le socle de l’autonomisation des femmes.

Pour les participantes, le message est clair « Arracher le trophée par la force de l’intellect, des idées, et des actions en s’évertuant à solutionner les problématiques socio-économique, par l’entrepreneuriat », a expliqué la présidente de l’ONG EWA. Si non, « que celle qui veut pleurer parce qu’elle n’a pas de travail, libre champ à elle. Mais le monde évolue. Et que celle qui veut sortir la tête de l’eau se remette au travail et à l’instruction », a ajouté Mlle Léonie de Kid’s House.

Cependant, si on se met d’accord sur le fait que pleurer n’est pas la panacée aux problématiques féminines de plus en plus émergentes, alors le secret se trouve ailleurs : la maitrise de l’anglais, de l’outil informatique, d’un domaine de compétences valorisant…

KADET K.

Une pensée sur “Université FHB/ Redepci: Voici la panacée aux maux des jeunes étudiantes

  • 12 novembre 2019 à 20 h 50 min
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    Belle initiative à encourager…

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